Les Enfants de Ji de Pierre Grimbert

janvier 4, 2008

Tomes :

1 : Le Testament Oublié
2 : La Veuve barbare
3 : La Voix des aînés
4 : Le patriarche
5 : Le sang du Jal

Histoire :

Je vous renvoi à l’article sur Le Secret de Ji pour comprendre la suite de l’article ^^. Je vais essayer de ne pas dévoilé la fin du Secret de Ji tout en parlant de ça suite. Pas facile :D

Dans les Enfants de Ji, comme l’indique le titre, on va retrouvé les enfants des héritiers. Ceux-ci ne savent presque rien de la périlleuse quête qu’avaient entrepris leurs parents, mais quand ces derniers disparaissent, ils se verront obligé de suivre leurs traces et de faire face à de périlleux dangers.

Mon avis :

Je me suis replongé dans les Hauts-Royaumes en espérant bien cette fois obtenir des réponses aux interrogations que la fin du Secret de Ji n’avait pas comblées. Le gros pari de Pierre Grimbert était de savoir faire un peu oublié les aînés et de donner aux enfants un caractère bien propre à chacun et de réussir à les rendre attachants. Le challenge est plutôt réussi au bout de 5 tomes bien qu’au début j’ai eus du mal à ne pas être nostalgique de Reyan, Grigan, Yan et les autres.

L’histoire continue donc après avec la relève de cette nouvelle génération. Pierre Grimbert nous propose cette fois un cycle plus sombre et plus adulte. Je suis contente d’avoir eu enfin une fin digne de ce nom avec de nombreux rebondissements, où j’ai pu plus qu’étancher ma soif, toutes mes questions ayant enfin eu une réponse. Je ne suis donc pas mécontente d’avoir fait un petit bout de chemin en plus avec Cael, Amanon, Niss et les autres ^^


Farenheit 451 de Ray Bradbury

novembre 17, 2007

Quatrième de couverture :

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif.
Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

Mon avis :

Je pense que Farenheit 451 et 1984 de George Orwell sont deux livres qu’il faut avoir lu. Tout les deux sont visionnaires et délivrent un des futurs, loin d’être impossible de notre monde. Effrayant et déstabilisant.

On va découvrir ce monde dans lequel vit Montag, en même temps que celui-ci le redécouvre après qu’il est fait une étrange rencontre. Le style de Ray Bradbury est direct et efficace. Le livre fait l’effet d’une petite bombe, on reste bouleversé face aux dernières pages et on espère de tout coeur que notre société n’en arrivera pas là.

A lire donc. Une bonne manière de prendre conscience de l’importance de la littérature et de tout ce qu’elle entraîne.


La Malerune de Pierre Grimbert

août 9, 2007

Trois tomes :

- T1: Les Armes de Garamont
- T2 : Le dire des Sylfes
- T3 : La belle arcane

Quatrième de couverture :

La stabilité du monde repose sur deux runes magiques : la Malerune et la Belle Arcane. Mais un jour, les pouvoirs destructeurs de la Malerune sont déclenchés. Unique espoir pour rétablir l’équilibre : retrouver la Belle Arcane. Et le temps presse. Parmi des dizaines de chevaliers qui se sont déjà mis en quête, seul Eras de Garamont, parti il y a trois ans, semble toucher au but. Envoyés au château de Garamont, Zétide le vieux mage et Hogo le monstrueux lycante font la connaissance de la fille d’Eras. La quête doit se poursuivre : le sort du Troisième Monde est en jeu.

Mon avis :

La Malerune est un cycle de Fantasy sympathique mais sans gros plus. Le style de Pierre Grimbert et simple et très facile à lire, ses personnages sont attachants mais encore une fois assez stéréotypés, le sage guerrier, le grand mage, la guerrière intrépide et l’enfant surdoué. On les accompagne tous de même avec plaisir dans leurs aventures.

Le livre énerve parfois par la naïveté des dialogues, certaines répliques sont franchement agaçante, surtout quand elles sont plusieurs fois répétée.


Le Meilleur des mondes de Aldous Huxley

juillet 3, 2007

Quatrième de couverture :

Les expérimentations sur l’embryon, l’usage généralisé de la drogue. Ces questions d’actualité ont été résolues dans l’État mondial, totalitaire, imaginé par Alous Huxley en 1932. Défi, réquisitoire, anti-utopie, ce chef-d’oeuvre de la littérature d’anticipation a fait de son auteur un des témoins les plus lucides de notre temps.

Mon avis :

Si je n’avais pas eu à le lire pour le lycée, j’aurais refermé le livre avant la fin ! Le style de l’auteur est vraiment rebutant : lourd, compliqué, en un mot : indigeste ! Je me suis plusieurs fois perdue dans le récit, et j’étais obligé de relire un paragraphe ou deux pour saisir de quoi on parlait.

Certes l’histoire reste intéressante. On voit bien que Aldous Huxley est un visionnaire et qu’il a saisi dès les années 30, les vices de notre société. Il les montre dans ce livre poussé à l’extrême. Mais le style trop complexe m’a fais passer à côté de l’histoire et ne m’a pas permis d’apprécier pleinement les qualités de l’auteur.


Les Chroniques de Krondor de Raymond Feist

mai 23, 2007

Cycle : 

Tome 1 : Pug, l’apprenti
Tome 2 : Milamber, le mage
Tome 3 : Silverthorn
Tome 4 : Ténèbre sur Séthanon

Histoire : Pug est un jeune orphelin qui vit dans le château du Duc de Crydee qui la recueillit il y a plusieurs années. Tomas est son meilleur ami, presque son frère, ses parents on quasiment adopté le jeune Pug. Maître Kulgan enseigne au jeune orphelin la magie, ses pouvoirs ont été découvert lors d’une bagarre avec les trolls. Mais Pug ne se révèle pas si doué que sa, n’arrivant pas à mettre en pratique les méthodes qu’il apprend. Pendant ce temps, là plus grande guerre qu’on n’ait jamais vue se prépare dans l’ombre d’un nouveaumonde.

Mon avis :

Ce livre ce lit avec une grande facilité, grâce à l’écriture simple et fluide de Raymond Feist. Les personnages sont attachants, quoique assez stéréotypé : le Duc ferme mais au grand cœur, la princesse infantile, le jeune Pug orphelin et seul mais au destin extraordinaire…

Ce que je regrette surtout, c’est que l’auteur ne se soit pas arrêté aux deux premiers tomes. Ils se seraient suffit à eux même. Le tome 3 est une parenthèse à l’histoire et aurait très bien pu ne pas exister, il n’apporte rien et n’est pas vraiment intéressant. Quant au tome 4, bien qu’il résolve certain mystère, il y a plusieurs passages un peu étranges et il est parfois un peu ennuyeux. Les deux premiers tomes sont beaucoup plus prenant et ont les lis tous les deux presque d’une traite.

Sympathique donc, mais je vous conseille de ne lire que les deux premiers tomes. Quant aux Nouvelles Chronique de Krondor, faites l’impasse dessus !


Le soldat chamane : La déchirure de Robin Hobb

mai 12, 2007

Quatrième de couverture :

Dans une société aux codes stricts, Jamère, 15 ans, est confié par son père à un guerrier nomade. Grâce à des drogues et une transe chamanique ce dernier projette le jeune homme dans un autre monde où une femme-arbre s’empare de son esprit. A son retour Jamère est devenu très sensible à la destruction des arbres et de la nature…

Mon avis :

J’ai lu ce livre il y a quelque temps en profitant de mon stage en bibliothèque (mon tout premier stage !). Une vocation est alors née  :D J’avoue avoir beaucoup aimé les différentes facettes de ce métier. Bon j’arrête de raconter ma vie et je vous parle du livre !

C’est donc un nouveau cycle que nous offre là Robin Hobb, et cette fois-ci dans un tous nouveau monde inventé et décrit avec soin. L’auteur a le chic pour nous plonger dans les coutumes et l’histoire d’un paysage totalement nouveau.

Jamère est le deuxième fils d’un deuxième fils et est donc prédisposer à devenir militaire. L’histoire commence donc lentement, nous amenant assez tard à un épisode important de l’histoire : le père de Jamère confie son fils à chef guerrier. Celui à qui il avait fait la guerre quelques années plutôt. De terrible épreuve attende le jeune garçon bien qu’il n’en gardera que très peu de souvenirs.

Par la suite, Jamère rentrera dans l’école militaire la plus prestigieuse du pays. Un très grand honneur pour lui et sa famille. C’est à ce moment là partir des années d’étude de l’histoire que le livre deviens vraiment intéressant. Cette partie ne représente qu’un quart du livre. Mais ce manque d’action peux s’expliquer par le découpage du premier tome en anglais, en deux tomes en français.

C’est donc un tome d’introduction, j’attends de pouvoir lire le deuxième tome ou j’espère et je pense que l’action sera plus présente.


Bilbo le Hobbit de J.R.R Tolkien

mai 2, 2007

Quartrième de couverture : 

Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible. L’aventure tombe sur lui comme la foudre quand le magicien Gandalf et treize nains barbus, viennent lui parler de trésor, d’expédition périlleuse à la Montagne Solitaire gardée par le grand dragon Smaug, car Bilbo partira avec eux !

Il traversera les Terres Solitaires et la forêt de Mirkwood dont il ne faut pas quitter le sentier, sera capturé par les trolls qui se repaissent de chair humaine, entraîné par les gobelins dans les entrailles de la terren contraint à un concours d’énigmes par le sinistres Gollum, englué dans la toile d’une araignée géante… Bilbo échappera cependant à tous les dangers et reviendra chez lui, perdu de réputation dans le monde des hobbits, mais riche et plus sage

Mon avis :

Cette histoire se passe donc un peu avant le célèbre Seigneur des Anneaux, et nous conte l’histoire de Bilbo, l’oncle de Frodon. On le suivra donc dans des péripéties qui représente parfaitement la Fantasy : des trolls, des gobelins, des forêts, des montagnes à franchir, des dragons et un trésor au bout, le tout accompagné de magie dans un univers fantastique.

C’est un livre très facile à lire et amusant. Pour ceux qui n’ont pas le courage de s’engager dans la grosse trilogie du Seigneur des Anneaux qu’on dit souvent longue et assez ennuyante par moment, ils peuvent lire ce livre, beaucoup plus simple et qui permettra de mieux comprendre plus tard le Seigneur des Anneaux sur certain point un peu obscur.

La base de la Fantasy se trouve dans les œuvres de Tolkien, il serait dommage de passer à côté ! Je conseille donc ce livre à tout le monde, c’est un très joli conte qui en fera rêver plus d’un.


Le Livre des étoiles de Erik l’Homme

avril 27, 2007

Tome I : Qadehar le Sorcier
Tome II : Le Seigneur Sha
Tome III : Le Visage de l’Ombre

L’histoire ce déroule dans le pays d’Ys, département caché de la France, qui est situé entre le monde Certain et le monde Incertain. Guillemot y habite avec sa mère. Son père est un Renonçant, l’une des rares personnes à préférer allez dans le monde Certain, le notre, plutôt que de vivre à Ys.
Dans ce pays, pas de voiture ou autre engin polluant. Mais des sorciers et des chevaliers.

Guillemot découvrira ses talents de sorciers au cours de l’anniversaire de son oncle. Abandonnant ces rêves chevaleresques, il devient l’apprenti de Qadehar, le poursuivant, l’un des plus grands sorciers de l’époque. Il a déjà été plusieurs fois dans le monde Incertain, monde réputé pour être peuplé de dangereuse créature et d’homme peu sympathique.
Alors qu’il n’est qu’à quelque mois d’apprentissage, Agathe de Balangru, qui s’était appliqué jusqu’alors à rendre la vie impossible à Guillemot, est enlevé et emporté dans le monde Incertain.  Le jeune garçon et ses quatre amis n’hésiteront pas à plonger dans ce dangereux pays pour allez la sauver.

Le pays d’Ys est un idéal de notre monde, alliant le respect de la nature et le confort. Ainsi les maisons sont chauffé grâce à de discret panneau solaire, les éoliennes suffisent à fournit en énergie le pay et je vous rassure, on y trouve du Nutella et la télévision. Le fait que le pays se situe entre deux mondes est une idée assez original à mon goût.

L’histoire est assez sympathique, j’ai beaucoup aimé le système de magie, une sorte d’alphabet des étoiles. Les différents peuples sont eux aussi bien imaginé, le peuple des mers ou les korrigans par exemple.

Ensuite, c’est écrit de façon très simple. En effet le livre est au départ pour un public jeune. Mais néanmoins, les passages d’amours sont parfois un peu niais.

J’avoue tous de même que la fin m’a plutôt surprise. Si vous avez aimé Harry Potter, lisez-le, et si vous n’avez pas aimé, lisez-le aussi ! :D


L’Assassin Royal de Robin Hobb

avril 25, 2007

L'apprenti assassinFitz, est un bâtard, celui du prince Chevalerie qui est l’héritier du trône des Six-Duchés. Mais en apprenant la naissance de son fils illégitime, celui-ci va décider de renoncer à la fonction de roi. Celui-ci va se retirer avec son épouse à Flétribois. Fitz va quant à lui grandir à Castelcerf, élevé par Burrich, maître d’écurie et qui servait autrefois Chevalerie. Le garçon va alors être élevé pour servir son monarque en temps qu’assassin royal.
On découvrira par la suite, que l’enfant possède deux puissantes formes de magies : le Vif permettant de communiquer avec les animaux, celle-ci est détester et on brûle, à la manière des sorciers, ceux qui la possèdent, et l’Art, qui est la magie de la famille royale.

 Le cycle est composé de treize tomes :

1. L’Apprenti assassin
2. L’Assassin du roi
3. La Nef du crépuscule
4. Le Poison de la vengeance
5. La Voie magique
6. La Reine solitaire
7. Le Prophète blanc
8. La Secte maudite
9. Les Secrets de Castelcerf
10. Serments et Deuils
11. Le Dragon des Glaces
12. L’Homme noir
13. Adieux et retrouvailles

Il est conseillé de lire le cycle en deux parties, pour pouvoir intercaler au milieu Les aventuriers de la mer autre cycle du même auteur, car la deuxième partie de l’Assassin Royal, dévoile des éléments de cette autre histoire. Je l’ai toutefois lu d’une seule traite.

Ensuite, je dois avouer que j’ai tous simplement adoré, et encore le mot est faible, ces livres. La vie de Fitz dans son quasi-intégralité et celle des Six-Duchés est relatée dans ce cycle. Les complots de la cour, les guerres, les amours de Fitz ou encore sont métier d’assassin, tous y est dis dans un style très fluide et très agréable.

Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la profondeur des personnages et le charme ou le dégoût qui peuvent émaner d’eux dès la première ligne. Quant à Fitz, ce n’est pas le genre de héros qui possède toutes les qualités et qui s’échappera toujours indemne. Bien au contraire. Ca vie est des plus mouvementés, ballottés entre son devoir envers les Six-Duchés, celui envers son roi et ses propres sentiments. Il a ses faiblesses, subira des épreuves morales et physiques, fera des erreurs etc… Cela le rend d’autant plus attachant.
Le Fou, autre personnage charismatique de l’histoire, nous fait tourner en bourrique avec ses origines et ses secrets. On adore ses pitreries et ses commentaires mordants.
Je pourrais aussi parler d’Oeil-de-Nuit, de Patience l’excentrique ou de Kettricken, d’autres encore me viennent à l’esprit. Mais cela serait trop long, et je préfère vous les laisser découvrir.

Un très beau cycle donc, et je le conseille vivement à tous le monde même si le nombre de tome peut effrayé, en effet 13 c’est beaucoup, alors que la VO en comporte moitié moins. C’est assez lourd pour le porte-monnaie. J’ai mis presque un an pour pouvoir tous les lire, fautes de parution et d’argent.

J’aimerais rajouter un mot au sujet des couvertures de la collection J’ai Lu. Je déteste en effet celle des tomes 2 à 6, qui ont été réalisé en 3D, et que je trouve tous simplement hideuses ! Ce n’est qu’à partir du tome 7 (ci contre) qu’on retrouve de belles couvertures. Je trouve d’ailleurs celle-ci particulièrement superbe.


La Horde du Contrevent de Alain Damasio

avril 2, 2007

Quatrième de couverture :

Imaginez une Terre poncée, avec en son centre une bande de cinq mille kilomètres de large et sur ses franges un miroir de glace à peine rayable, inhabité. Imaginez qu’un vent féroce en rince la surface. Que les villages qui s’y sont accrochés, avec leurs maisons en goutte d’eau, les chars à voile qui la strient, les airpailleurs debout en plein flot, tous résistent. Imaginez qu’en Extrême-Aval ait été formé un bloc d’élite d’une vingtaine d’enfants aptes à remonter au cran, rafale en gueules, leur vie durant, le vent jusqu’à sa source, à ce jour jamais atteinte : l’Extrême-Amont. Mon nom est Sov Strochnis, scribe. Mon nom est Caracole le troubadour et Oroshi Melicerte, aéromaître. Je m’appelle aussi Golgoth, traceur de la Horde, Arval l’éclaireur et parfois même Larco lorsque je braconne l’azur à la cage volante. Ensemble, nous formons la Horde du Contrevent. Il en a existé trente-trois en huit siècles, toutes infructueuses. Je vous parle au nom de la trente-quatrième : sans doute l’ultime.

Mon avis :
Un livre tout simplement époustouflant. Chacun leur tour, les 23 personnages vont nous raconter l’histoire de la trente-quatrième horde, chacun avec son caractère, son style et surtout sa vision du monde. Ce changement entre chaque personnage est tout bonnement impressionnant.
On est dès le début véritablement jeté dans ce monde sans pitié. Et on le découvre peu à peu, en compagnie de cette horde, qui suit une quête entamer depuis huit siècles.
Il y a des passages grandioses ou on voit toute la maîtrise de la langue de la part de Damasio. C’est un livre dur et triste, dont la fin nous laisse tous simplement estomaqué.