juin 10, 2008
Il est rare que je me lance dans des recueils de nouvelles, mais là j’avais envie de découvrir Doris Lessing et c’est ce livre qui m’a attiré sur l’étagère de la bibliothèque. Il est composé de neufs nouvelles :
- Le vieux chef Mshlanga
- Le soleil se lève sur le veld
- Pas de sorcellerie à vendre
- La seconde hutte
- Le fléau
- L’arrivée des De Wet à Kloof Grange
- Le petit Tembi
- La ferme du Vieux John
- George le Léopard
Dans chacune de ces histoires, Doris Lessing nous fait peu à peu découvrir la Rhodésie en 1970, une époque où le pays est gouverné par ce fléau qu’est le racisme : les Blancs gourvernent et les Noirs sont esclaves.
Rapidement, l’auteur plante ses personnages, et on plonge dans une de ces petites scènes de la vie. Doris Lessing raconte le tout avec simplicité et subtilité.
C’est tout simplement beau et on prend le temps après chaque nouvelle de laisser décanter l’histoire avant d’entamer la suivante, toujours avec le même plaisir.
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Publié par librheri
avril 30, 2007
Quatrième de couverture :
Les personnages de ces douze nouvelles sont pleins d’espoirs futiles, ou de désespoir grave. ls ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu’il leur arrive, ils n’ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïque. Simplement humains. On les croise tous les jouers sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d’émotion qu’ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d’Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.
Mon avis :
Douze petites nouvelles qui se dévore à toutes vitesses. Chacune met en scène des femmes ou des hommes, dont on connaît rarement les noms. L’amour y est omniprésente et se montre sous toutes ses formes. Des nouvelles dramatiques, drôle, ou triste. Chaque chapitre est une petit gourmandise qu’on se dépêche de dévoré, et on est presque triste d’arrivé a la fin, c’est passé trop vite. On le savais en voyant les pages défilés, on l’aurai finit dans une heure ou deux, et on serais presque déçu, mais pourtant impossible de ralentir la cadence.
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Publié par librheri