Quatrième de couverture :
Candide nous conte les mésaventures d’un voyageur philosophe qui affronte les horreurs de la guerre et les sanglants caprices de la nature ; qui connaît les désillusions de l’amour et découvre les turpitudes de ses semblables, faisant à l’occasion l’expérience de leurs dangereuses fantaisies. Pourtant si l’homme est un bien méchant animal et si l’existence n’est qu’une cascade de catastrophes, est-ce une raison pour que le héros perde sa sérénité et le récit son alégresse ? Sous la forme d’une ironique fiction, Candide propose une réflexion souriante sur l’omniprésence de la déraison qui puise sa force aux sources vives d’une expérience humaine, celle de l’auteur. Candide, on l’a dit, ce sont les “Confessions” de Voltaire, et c’est en cela qu’il nous émeut.
Mon avis :
Lire de la philosophie n’est pas toujours prise de tête, long et compliqué. Voltaire à l’art et la manière de nous divertir, tout en nous faisant partager ses idées.
Candide est un conte philosophique. A travers l’histoire de ce jeune héros naïf, comme l’indique son nom, le philosophe va montrer dès le début son avis contre la noblesse et cela avec une douce ironie. Le nom du baron ne trompe pas : Thunder-ten-tronckh, la pointe est a peine caché.
Ainsi tout le long de ce petit livre, du voyage initiaque de Candide, Voltaire multiplie les allusions et dénonçent les vices du monde.
août 7, 2008 à 3:03
L’étude de ce livre a été faite pour moi au lycée (il y a donc un certain nombre d’années) et je m’étais régalée. Je ne l’ai jamais oublié.