Quatrième de couverture :
Il en est de la narratrice, ici, comme de quelqu’un à qui jour après jour on volerait son enfance : ses parents dirigent un orphelinat, et il lui faut vivre la même vie collective et morne que ses camarades de l’institution. Une grisaille éclairée toutefois par la présence de Jun, le bel adolescent qu’elle aime tant contempler, à la piscine. Et par celle de Rie, une petite fille, son souffre-douleur, qu’elle tourmente à plaisir.
Mon avis :
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le style de Ogawa est très spécial. Elle instaure dans ce roman une atmosphère sombre pour décrire les pensées de cette adolescente, seule jeune fille ayant des parents parmi tout ces orphelins et pourtant celle qui se sent la plus seule.
Il y a un étrange contraste entre cette admiration pour Jun et son corps et cette cruauté malsaine envers la petite Rie.
J’ai trouvé ce livre un peu court pour me faire un avis définitif sur Ogawa. L’auteur ne manque pas de talent, mais je ne suis pas tout à fait sûre que son style me plaise. J’emprunterais d’autres de ces romans à la bibliothèque pour explorer un peu plus son univers.
Publié par librheri
Eh bien je fais ça un peu partout et un peu n’importe quand : le matin durant mon petit déjeuner, dans mon bain (mais avec milles précautions), dans mon lit (j’adore !), avachie sur le canapé, ou même aux toilettes. J’adore aussi l’été m’installer dans le jardin du Luxembourg à Paris avec un bon bouquin.
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Résumé :
Quatrième de couverture :