Totto-Chan de Tetsuko Kuroyanagi

avril 28, 2008

Quatrième de couverture :

Tokyo, début des années 1940. Tetsuko, alias Totto-chan, mène la vie dure à son institutrice qui finit par la renvoyer. Ses parents l’inscrivent alors à Tomoe, petite école éprise de liberté où de vieux wagons font office de salles de classe. Là-bas, l’expérience de la vie est aussi importante que les leçons. Et grâce à un directeur atypique, Totto-chan réapprend à respecter les autres et à s’estimer elle-même. Elle prend goût à l’étude, assume ses échecs et gagne en autonomie, écrit des haïkus et rêve de danser. Elle comprend aussi ce que sont le racisme et l’intolérance, et découvre la guerre.

Mon avis :

A travers de courts chapitres, on va partager la vie quotidienne de Totto-Chan dans cette école rêvée, où les enfants travaillent en autonomie, font de longues balades s’ils le souhaitent, peuvent nager nue dans la piscine et peuvent tout simplement laisser libre cours à leur imagination.

Simple et mignon, je me suis tout de même un peu ennuyé tout le long du récit. J’ai eu un peu de mal à croire à cette école parfaite, même si l’auteur confirme que ce livre provient de ces propres souvenirs, Tetsuko Kuroyanagi ayant fréquenté Tomoe.

 


Trois hommes dans un bateau de Jerome K. Jerome

avril 8, 2008

Mon avis :

J’ai trouvé ce livre dans la bibliothèque de mon grand-père, hors mon père me l’avait vivement conseillé ! Je l’ai donc emprunté ^^

Trois anglais : Harris, George et le narrateur Jerome décident d’entamer une expédition en bateau. Ils vont remonter la Tamise et s’offrir des petites vacances durant une quinzaine de jours.

S’ensuit alors les préparatifs de l’expédition, le matériel à emporter, le jour du départ, et bien entendu le voyage !

Mais ce livre extrêmement drôle, en plus de raconter les aventures (et les mésaventures) de nos trois compagnons, va nous offrir de nombreuses petites anecdotes hilarantes, des souvenirs du narrateur, des histoires arrivés à lui-même ou à ses amis. Et puis il y a des passages un peu plus philosophes où les personnages laissent libre cours à leur pensée.

On rit du début à la fin, les pages filent à toutes vitesses et arrivé au bout on en redemande encore ! Je crois que je vais d’ailleurs relire Trois hommes sur un vélo que j’ai lu il y a quelques temps, et que j’avais déjà bien aimé.

A lire donc ! Vraiment je le conseille vivement à tout le monde !


Le Roman de Renart

avril 6, 2008

Quatrième de couverture :

Dans le monde de Renart, les animaux miment les hommes et vivent en société à la manière féodale. Le lion roi suzerain, les barons Grimbert, le blaireau et Ysengrin le loup, les gens d’Eglise Tiercelin le corbeau ou Tibert le chat, et les petites gens comme Chantecler le coq, chacun a une personnalité bien à lui. Et parmi eux, le rusé goupil, Renart le bourgeois, trome allègrement son monde sous de multiples costumes.

Chevalier, médecin, sorcier ou roi, le farceur ne recule devant rien pour réussir ses bons tours.

Mon avis :

J’aime passer rapidement d’une période à l’autre, et cette fois-ci je me suis plongé au Moyen-Âge au XIIème siècle.

C’est donc avec une ribambelle de personnages que l’on va découvrir cet époque, car derrière ces petites fables, il y a souvent une satire de la société qui se cache. La pauvreté, la faim y sont aussi dénoncé.

Mais en plus de cela on s’amuse en compagnie de Renart qui imagine de nombreuses ruses, Ysengrin, Tiercelin et bien d’autres s’y laisseront prendre, mais parfois c’est Renart lui même qui ce fera piéger.

Le roman est divisé en nombreuses petites histoires, je n’en ais lu qu’une parti, l’oeuvre écrite par une trentaine d’auteurs étant vraiment énorme.

Dans une des histoires d’ailleurs, Tiercelin le corbeau après avoir voler un fromage ce le fait chiper par Renart, La Fontaine se serait-il inspiré de cet histoire ? Quelqu’un pourrait-il me le confirmer ?


Contre-enquête sur la mort d’Emma Bovary de Philippe Doumenc

avril 5, 2008

Quatrième de couverture :

“Elle s’appelle Emma Bovary et son histoire est célèbre. Amoureuse de l’amour, elle a vécu d’illusions, trompé son mari et ruiné son ménage. Dans un geste de désespoir, elle se tue en absorbant une forte dose d’arsenic - c’est du moins ce que prétendra Flaubert. Or c’est un fait reconnu que l’arsenic, en une seule prise n’est presque jamais mortel…
Voici ce qui s’est réellement passé : au chevet de la jeune femme, deux médecins ont été appelés. L’un, le docteur Canivet, relève des traces discrètes de contusions ; l’autre, le professeur Larivière, pourra témoigner des derniers mots chuchotés par Emma : “Assassinée, pas suicidée.”
Deux policiers de Rouen sont dépêchées à Yonville afin d’élucider l’affaire. Et les voilà bientôt nantis de plusieurs suspects possibles : un mari cocufié, un prêteur sur gages, deux femmes de caractère, un cynique libertin, un pharmacien concupiscent…”

Mon avis :

Cela faisait quelque temps que ce livre me faisait envie et c’est mon père qui a profité du Salon du Livre de Paris pour me l’offrir ! ^^

Je me suis donc replongée dans l’univers qu’avait crée Flaubert, avec délices et en compagnie de Philippe Doumenc j’ai visité une suite possible à la mort d’Emma Bovary, suivant l’enquête que fais un jeune policier, Remi.

Je reste fidèle à la version de Flaubert, pour moi Emma s’est effectivement empoisonnée, mais il est amusant de voir ce jeune policier échaffaudé de nombreuses hypothèses et d’essayer de délier la pelote de fil qu’à laisser Mme Bovary derrière elle.

Une lecture très sympathique donc !


Oups… 1 ans.

avril 1, 2008

Et oui c’est vrai il y a 1 an mon petit blog naissait sur le web. Bon c’était plus exactement le 29 mars mais j’ai un peu raté la date ! Il est vrai que je ne met plus beaucoup à jour ce blog ces derniers temps, je m’excuse pour le peu d’articles qui paraissent, cela ne viens pas, je vous rassure, du fait que je lise moins, mais juste d’un manque de motivation et puis entre mille chose et d’autres j’ai du mal à trouver un moment pour écrire.

Enfin je vais tout de même essayer de m’y remettre, un peu, ce serais dommage que je laisse mon blog glisser vers l’oublie.