Sous l’aile du bizarre de Kate Atkinson

Quatrième de couverture :

Sur une île désolée de la côté écossaise, Euphemie, dite Effie, fait à sa mère Nora le récit de sa vie d’étudiante à l’université de Dundee, tout en la pressant de questions sur ses véritables origines. A une chronique familiale insolite et mouvementée, dont les zones d’ombre se font de plus en plus inquiétantes, répond la réjouissante peinture d’une université des années 1970, avec ses professeurs pompeusement monomanes et ses étudiants ignares et abouliques.
Mais dans le récit d’Effie comme dans celui de Nora, le mystère est toujours présent et les questions se bousculent. Quelle est la femme mystérieuse qui suit pas à pas Effie dans la nuit hivernale de Dundee ? Pourquoi un détective privé nommé Chick apparaît-il toujours à point nommé ? Qu’est devenu le chien jaune aussi vite disparu qu’apparu ?

Mon avis :

Kate Atkinson est une auteure que j’aime beaucoup, mais je dois avouer que cette fois-ci je n’ai pas accroché. Pourquoi ? Je ne sais pas ! Peut-être que je me commence à me lasser de retrouver toujours les mêmes défauts dans ses livres, ainsi comme d’habitude je me suis un peu perdu dans le récit avec les changements de points de vues. Et puis je n’ai pas franchement aimé l’histoire, elle ne m’a pas particulièrement intéressé.

Enfin le tableau n’est pas entièrement noir, ainsi j’ai beaucoup aimé les passages à l’université entre les professeurs pompeux et incompréhensible et les étudiants qui accumulent les devoirs en retard et ne s’intéressent pas aux cours…
J’ai aussi retrouvé avec plaisir l’humour de l’auteure toujours aussi sarcastique.

Sympathique mais vraiment pas mon roman préféré de Kate Atkinson !

3 Réponses vers «Sous l’aile du bizarre de Kate Atkinson»

  1. Florinette dit :

    Ce coup-ci je passe, je ne suis pas très emballée par ce genre de récit ! :-(

  2. pom' dit :

    je n’ai lu que “la sourie bleue” de K.Atkinson, son ecriture n’est pas simple, j’ai aimé l’histoire mais les allées-retours passé/ présent en font une narration pénible à lire.

  3. librheri dit :

    Je suis d’accord avec toi pom’, La Souris Bleue est le premier livre que j’ai lu de cette auteure, et c’est assez pénible, le problème c’est qu’on retrouve toujours ce problème avec tous ces romans !

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