L’élégance du hérisson de Muriel Barbery

septembre 23, 2007

Quatrième de couverture :

“Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’image que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.

Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. “

Mon avis :

Je l’ai enfin lu ! Grâce à Laurence et Séverine qui me l’ont offert (en plus de deux autres livres dont un est critiqué juste en dessous :p)

Ce fut un vrai plaisir, la plume de Muriel Barbery est enchantée et nous emmène 7 rue Grenelle avec Renée et Paloma. On va donc avoir une deux histoires, deux points de vue et deux récits qui se rejoindront au final.

On m’a plus d’une fois mis en garde sur les passages un peu compliqués et les références qui y sont faites. En réalité cela ne m’a pas spécialement gêné.

La fin est tout simplement bouleversante et inattendue. Touchant, profond, subtil, ce livre est magnifique.


Comment je suis devenu stupide de Martin Page

septembre 20, 2007

Quatrième de couverture :

Antoine a beau être diplômé d’araméen, de biologie et de cinéma, il n’en est pas plus heureux. Et, selon lui, ce sont précisément son intelligence et sa lucidité qui lui gâchent l’existence. Aussi décide-t-il d’arrêter de penser. Il envisage d’abord de devenir alcoolique, mais, dès le premier verre, il sombre dans un coma éthylique. Il s’intéresse ensuite au suicide, mais la mort ne l’attire décidément pas. Reste l’acte ultime : la crétinisation.

Mon avis : Voici un petit livre très amusant mais aussi très sérieux ! Antoine n’est pas heureux, il décide de devenir stupide. Après plusieurs essais infructueux, il va enfin y arriver ! Sous une petite histoire très drôle, Martin Page nous livre une vraie satire de notre société.

Certaines situations sont vraiment très loufoques, au risque de tombé dans l’absurde, j’ai toutefois beaucoup apprécié ce livre, les 125 pages s’envolent en quelques heures. On reste sous le charme.

C’est l’un des trois livres que m’a offert Biblioblog et Séverine grâce au Prix Biblioblog (je les remercie beaucoup d’ailleurs !), et j’ai passé un très bon moment avec !


Liens à jour :)

septembre 12, 2007

Vous l’aurez certainement remarqué, depuis quelques temps je ne mets pas autant mon blog à jour que je ne le voudrais. Il faut dire que je commence à m’attaquer à des lectures un peu plus conséquentes, de plus avec le lycée, j’ai moins de temps pour lire ! (Surtout qu’ils ont même réussient à me piquer mon samedi matin !)

Donc aujourd’hui, n’ayant pas grand chose à vous raconter, j’ai juste mis à jour la petite rubrique des liens à droite de votre écran. Elle a pris du poids et je pense avoir rassemblé à peu près tous les blogs que je fréquente avec assiduité ^^.

Et puis comme ça j’en profite pour raconter ma vie :D ! Donc en ce moment je lis La Faute de l’Abbé Mouret de Emile Zola. Ma mère ayant trouvé mon prénom dedans, c’était un devoir pour moi de le lire (enfin surtout un plaisir :D ). Mais je ne peux pas vous en dire plus, je n’en suis qu’au début !


Au Bonheur des Dames de Emile Zola

septembre 9, 2007

Quatrième de couverture :

En face de la pauvre boutique du père Baudu, se dresse dans toute son arrogance le Bonheur des Dames, nouveau temple de la consommation féminine. Dans le Paris haussmannien débute déjà, menée par le fringant Octave Mouret, la bataille du commerce moderne.

Mon avis :

J’avais envie de lire Emile Zola et je n’avais que l’embarras du choix : dans la bibliothèque de ma mère, la collection complète des Rougon-Macquart possède une étagère à elle toute seule ! Après réflexion j’ai finalement choisis de commencer par Au bonheur des Dames, moins engagé que d’autres (L’Assommoir ou Germinal) et donc sûrement plus facile à lire.

J’ai tout simplement adoré ce livre. Il est très actuel et on retrouve beaucoup de techniques utilisées par les centres commerciaux d’aujourd’hui. A l’époque, la grande distribution n’était encore qu’à ses débuts, et l’on voit la naissance de notre société de consommation.

Malgré un dénouement plutôt heureux, tous n’est pas rose. Ainsi le sort de tous ces petits commerces qui ont fais faillites est terrible. Des familles prospères se sont retrouvées sans un sou.


Cosmétique de l’ennemi d’Amélie Nothomb

septembre 3, 2007

Quatrième de couverture :

Sans le vouloir, j’avais commis le crime parfait : personne ne m’avait vu venir, à part la victime. La preuve, c’est que je suis toujours en liberté. C’est dans le hall d’un aéroport que tout a commencé. Il savait que ce serait lui. La victime parfaite. Le coupable désigné d’avance. Il lui a suffi de parler. Et d’attendre que le piège se referme. C’est dans le hall d’un aéroport que tout s’est terminé. De toute façon, le hasard n’existe pas.

Mon avis :

Ce livre est en réalité un grand dialogue, il serait facile de l’adapter au théâtre. L’histoire est simple, un homme rencontre un autre homme dans un aéroport. Une discussion va être imposée à l’un. Une joute verbale s’engage alors entre les deux personnes. Amélie Nothomb nous montre ici un grand talent, les répliques se suivent à toute vitesse et rendent le récit très rythmé.Le dialogue est plein d’humour et l’intrigue est très bien ficelée, on avance peu à peu dans le passé du personnage, jusqu’au dénouement final vraiment surprenant !

Amélie Nothomb à deux reprises a réussit à me divertir, sans non plus me séduire complètement, je précise.


Orgueil et Préjugés de Jane Austen

septembre 2, 2007

Quatrième de couverture :

Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d’un mariage: l’héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n’est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l’épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu’il n’y a en fait qu’un héros qui est l’héroïne, et que c’est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.

Mon avis :

J’avais déjà lu la nouvelle : Lady Susan de Jane Austen, mais c’est dans ses romans qu’elle nous montre tout son talent, elle développe ainsi des personnages, riches et diversifiés. On est plongé dans l’histoire de la famille Bennett, on attend avec autant d’impatience qu’eux les invitations et les bals.

Pas de grands gestes héroïques, pas d’actions ou de suspense, le livre est majoritairement constitué de dialogues. Cela ne plaira pas à tous le monde, mais j’ai trouvé que cela restait vraiment passionnant, les relations entres les personnages évoluent, on partage les doutes et les espoirs de l’héroïne. En clair, on est emmené avec elle à la fin du XVIIIème siècle.

Dès ce soir je regarderais sûrement le film, et je rajoute sans hésitation à ma PAL les autres livres de Jane Austen. ;)