Ellen Foster de Kaye Gibbons

Quatrième de couverture :

A la mort de ses parents, Ellen Foster, onze ans, est ballottée de foyer en foyer. Chez sa grand-mère peu affectueuse, chez son professeur de dessin où elle connaît un intermède paisible, puis chez sa tante et sa cousine, où les choses se passent si mal que, le soir de Noël, Ellen décide tout bonnement de s’en aller et de frapper à la porte de Laura, une mère d’accueil. Dans ce récit à la première personne, conté par une enfant à qui la vie ne sourit pas, Kaye Gibbons décrit la petite société mesquine du sud des Etats-Unis avec ses idiomes, son racisme. Au-delà d’une histoire, il y a un ton, un mélange de monologue intérieur, de grotesque et d’humour rappelant le monde violent de Flannery O’Connor et le réalisme de Mark Twain.

Mon avis :

J’avais un peu oublié Kaye Gibbons (dont j’avais lu et aimé Une femme vertueuse). Ce n’est qu’en me baladant dans les rayons d’une librairie, ma LAL à la main que je m’en suis rappelé. On arrive toujours avec une belle liste mais on repart avec un livre qui n’est pas dessus ! :D

Ellen est une petite fille d’une dizaine d’année. Sa mère à une peur bleue de son mari. Le père d’Ellen est un ivrogne, violent et grossier. Sa mère va finalement mourir et elle s’enfuira de chez elle, fuyant son terrible père.

On découvre cette vie terrible par un regard d’enfant. Au fil du récit, Ellen comprendra des choses que certains adultes ne comprendront jamais. La jeune fille raconte ses péripéties avec innocence, elle décrira parfois des détails qui lui importent même s’ils n’ont que peu d’importance pour l’histoire.

 Je ne suis donc pas déçu de mon choix. Ellen Foster est un livre très émouvant.

2 Réponses vers «Ellen Foster de Kaye Gibbons»

  1. Anne dit :

    Je l’ai acheté il y a quelques mois avec sa suite. Je pense les réserver pour mes vacances en septembre.

  2. Anne dit :

    PS: J’ai le même problème que toi avec mes listes!

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