juillet 30, 2007
Quatrième de couverture :
A la mort de ses parents, Ellen Foster, onze ans, est ballottée de foyer en foyer. Chez sa grand-mère peu affectueuse, chez son professeur de dessin où elle connaît un intermède paisible, puis chez sa tante et sa cousine, où les choses se passent si mal que, le soir de Noël, Ellen décide tout bonnement de s’en aller et de frapper à la porte de Laura, une mère d’accueil. Dans ce récit à la première personne, conté par une enfant à qui la vie ne sourit pas, Kaye Gibbons décrit la petite société mesquine du sud des Etats-Unis avec ses idiomes, son racisme. Au-delà d’une histoire, il y a un ton, un mélange de monologue intérieur, de grotesque et d’humour rappelant le monde violent de Flannery O’Connor et le réalisme de Mark Twain.
Mon avis :
J’avais un peu oublié Kaye Gibbons (dont j’avais lu et aimé Une femme vertueuse). Ce n’est qu’en me baladant dans les rayons d’une librairie, ma LAL à la main que je m’en suis rappelé. On arrive toujours avec une belle liste mais on repart avec un livre qui n’est pas dessus !
Ellen est une petite fille d’une dizaine d’année. Sa mère à une peur bleue de son mari. Le père d’Ellen est un ivrogne, violent et grossier. Sa mère va finalement mourir et elle s’enfuira de chez elle, fuyant son terrible père.
On découvre cette vie terrible par un regard d’enfant. Au fil du récit, Ellen comprendra des choses que certains adultes ne comprendront jamais. La jeune fille raconte ses péripéties avec innocence, elle décrira parfois des détails qui lui importent même s’ils n’ont que peu d’importance pour l’histoire.
Je ne suis donc pas déçu de mon choix. Ellen Foster est un livre très émouvant.
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juillet 28, 2007
Quatrième de couverture :
Une autre lettre de Loïc. Elles sont rares. Quelques phrases griffonnées sur un papier. Il va bien. Il n’a pas pardonné. Il ne rentrera pas. Il l’aime. Rien d’autre. Rien sur son départ précipité. Deux ans déjà qu’il est parti. Peu après que Claire a obtenu son bac. A son retour de vacances, il n’était plus là. Son frère avait disparu, sans raison. Sans un mot d’explication. Claire croit du bout des lèvres à une dispute entre Loïc et son père. Demain, elle quittera son poste de caissière au supermarché et se rendra à Portbail. C’est de là-bas que la lettre a été postée. Claire dispose d’une semaine de congé pour retrouver Loïc. Lui parler. Comprendre.
Mon avis :
J’ai lu ce livre très rapidement. On se laisse gentiment porter par l’histoire, mais je ne me suis pas attaché aux personnages. J’ai trouvé Claire un peu simple, un peu vide. Peut-être est-ce l’absence de Loïc qui la rend vide, mais j’ai trouvé quel se réfugiait dans le passé en permanence, et cela m’a vite lassé.
La fin du livre arrive très vite, et elle laisse un arrière goût d’inachevé. On aurait aimé en savoir un peu plus. Le livre nous balade dans le brouillard du début à la fin et le mystère n’est pas du tout levé au final. On a compris les grandes lignes de l’histoire mais pas plus… frustrant !
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Roman |
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Publié par librheri
juillet 20, 2007
Quatrième de couverture :
Ce roman se passe à Paris.
Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes.
Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l’histoire d’un mensonge.
Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c’est la vie.
Mon avis :
Ce roman m’a vraiment fais penser à Ensemble, c’est tout de Anna Gavalda. Les personnages sont des gens normaux, comme vous et moi, Joséphine mère de deux filles va se séparer de son mari Antoine. Iris, sa soeur, vit avec le riche homme d’affaire Phillipe et elle profite donc largement de sa carte de crédit. Marcel, alias “Chef” à soixante ans, il est marié avec la mère des deux soeurs et souhaitent depuis trente ans un enfant rien qu’à lui.
Le livre raconte leurs vies, rien d’extraordinaire, la fin du monde ne les guette pas, pas de kidnapping et de demande de rançon, non. Juste la vie avec ses hauts et ses bas. Mais l’histoire reste passionnante. On s’attache vraiment à ces personnages, si bien que malgré les 650 pages du livre, ont aurait aimé rester encore avec eux.
Je conseille ce roman à tous le monde, parfait pour les vacances : un petit pavé, léger mais passionnant.
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Roman |
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Publié par librheri
juillet 19, 2007
Quatrième de couverture :
Parce qu’il a été témoin d’un violent accrochage entre deux automobilistes, Jackson Brodie, dont nous avons fait connaissance dans ” La Souris Bleue “, va se trouver propulsé dans une série d’aventures incroyables. ” Les choses s’arrangent… ” est un thriller, une comédie noire et une satire de la vie contemporaine britannique. Kate Atkinson y brocarde, entre autres, le théâtre d’avant-garde, une certaine littérature populaire, les promoteurs immobiliers, les nouveaux riches, etc., avec l’humour corrosif qu’on lui connaît.
Mon avis :
On peut classer les livres de Kate Atkinson en deux catégories, d’un côté les Sagas familiales (Dans les Replis du temps, Dans les coulisses du musée) et de l’autre les Policiers comme la Souris Bleue. Les choses s’arrangent mais ça ne va pas mieux fait partie de la deuxième catégorie. Il faut dire qu’on y retrouve quelques personnages de la Souris Bleue : Jackson Brodie et Julia par exemple. Kate Atkinson pose rapidement ses personnages, déjà connus ou nouveau et va tisser sa trame autour d’eux. Leurs chemins se croisent, les ressemblances apparaissent entre leurs destins.
Je risque de me répéter encore une fois (j’ai déjà du parler de 3 autres livres de Kate Atkinson), on retrouve donc le mordant et l’humour sarcastique de l’auteur. Personnellement je ne m’en lasse pas !
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Policier |
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Publié par librheri
juillet 12, 2007
Et oui, je pars demain ! Une semaine à Center Parc en Normandie, en famille ! Je devrais ensuite partir dix jours en Dordogne, avec une pause de quelques jours entre les deux voyages, j’arriverais peut-être à vous faire un petit billet entre les deux. ^^
Comme vous vous en doutez, quelques livres vont se glisser dans ma valise ! Donc voici ce que j’emporte pour une semaine :
- L’étrange cas du Dr Jekyll et de M.Hyde de Robert Louis Stevenson (C’est pour la seconde toujours…)
- L’Hotel New Hampshire de John Irving (Je voulais lire du Irving, j’ai pris celui-là un peu au pif à la bibliothèque)
- Nouvelles Naturalistes des soirées de Médan de Zola, Maupassant et Huysmans (Toujours pour les cours, il y a trois nouvelles : L’Attaque du Moulin, Boule de Suif (Que j’ai déjà lu) et Sac à dos)
- Les Yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol (Que j’ai très envie de lire !!!)
Je précise que je suis aussi en train de lire Les choses s’arrangent mais ça ne va pas mieux de Kate Atkinson. Pensez-vous que j’en aurais assez ?




Bon et évidemment ça c’est pour une semaine, ensuite pour la Dordogne je risque fort d’en reprendre, et même d’en prendre plus !
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Autres |
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juillet 11, 2007
Quatrième de couverture :
Eux, c’est une famille de Gitans installés illégalement sur un terrain vague de la banlieue parisienne – ils n’ont rien d’autre que ” leur caravane et leur sang “. Elle, c’est une bibliothécaire douce et généreuse, une ” gadjé “, qui a l’amour des livres. Le roman raconte leur rencontre inattendue, lorsque la jeune femme décide d’initier les enfants du camp au plaisir de la lecture. Le dossier de l’édition offre une synthèse sur la réalité des Gitans (leur histoire et leur place dans la société). Il présente aussi le destin littéraire de ce peuple, symbole de liberté.
Mon avis :
Après Le Meilleur des Mondes qui ne m’aura pas vraiment convaincu, le lycée remonte dans mon estime en me faisant découvrir ce livre.
Esther est bibliothécaire et va donc se rapprocher d’une famille de Gitans en venant lire des livres tous les mercredis aux enfants. Peu à peu, elle se rapprochera aussi des femmes et de la grand-mère Angéline. Elle découvrira leur vie misérable mais leur fierté face à cela.
La rencontre entre deux mondes très différents et une belle leçon de vie. Ce livre nous apprendrait presque la tolérance.
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Roman |
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juillet 9, 2007
Quatrième de couverture :
Le soir même où Elias, jeune producteur de cinéma à qui tout réussit, reçoit un prix, il jette le trophée dans la Seine. Clarisse, son amie, l’a quitté. Lorsque Caldeira, un réalisateur charismatique, le met à la porte, Elias commence à prendre conscience des fictions de son existence. De désillusions en déceptions, le jeune homme va tenter de découvrir qui il est et ce qu’il veut. Il découvre qu’il n’est pas très différent des personnages désespérés qui l’entourent… La grâce et la possibilité du bonheur arrivent sous la forme d’une jeune écrivaine qui tente de mettre fin à ses jours à chaque histoire d’amour ratée. L’auteur dresse le portrait d’un homme qui, à vingt-huit ans, commence à naître à lui-même dans une société et un milieu où l’illusion et la lumière ne servent qu’à masquer le vide et la solitude.
Mon avis :
Je n’ai que moyennement aimé ce livre. En fait, il ne m’a pas touché. Il m’a laissé indifférente. Je n’ai pas trouvé l’histoire intéressante et je ne me suis pas attaché aux personnages. Je n’ai donc pas grand chose à dire dessus, il m’a laissé vide d’impressions.
Le livre est bien écris toutefois, et j’avoue avoir bien aimé la fin. Mais je suis contente de l’avoir emprunté à la bibliothèque. Peut-être que d’autres seront plus inspiré par l’histoire que moi !
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Roman |
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juillet 7, 2007
Quatrième de couverture :
C’est de nouveau une sorte de saga familiale que nous propose Kate Atkinson : l’histoire insolite et tourmentée des Fairfax, famille ayant doucement glissé, au fil des siècles, de l’arrogante aristocratie élisabéthaine à la petite bourgeoisie médiocre et démunie en faisant un détour par l’épicerie fine. Représentant la dernière génération des Fairfax, Isobel, la narratrice, est gratifiée – ou doit-on dire affligée ? – d’un don favorisant ces retours en arrière et ces savantes projections dans le temps dont Kate Atkinson s’est fait une spécialité. Elle s’engouffre de temps à autre, sans l’avoir cherché ni même souhaité, dans l’un de ces ” trous du temps ” lui permettant d’explorer brièvement une phase du passé ou d’entrevoir un petite tranche d’avenir.
Cette faculté, qui met sa raison à rude épreuve, permettra-t-elle au moins à Isobel de retrouver un jour sa mère, la charmeuse et mystérieuse Eliza, sortie d’on ne sait où et disparue un jour on ne sait comment, mais dont le fantôme parfumé hante tout le livre ?
Mon avis :
C’est le troisième roman de Kate Atkinson que je lis, et j’ai retrouvé avec plaisir sa plume et je commence à en saisir les caractéristiques principales : l’humour grinçant, les sauts dans le temps et le sujet récurent de la famille.
Comme d’habitude j’ai été rapidement embarqué dans l’histoire de cette famille : les Fairfax. On bondit du passé au présent. On retrouve des objets dans ces deux récits parallèles et les liens commencent à se tisser.
On est parfois un peu perdu au début des chapitres. On trouve des personnages complètement inconnus et il faut un temps d’adaptation avant de comprendre le rapport avec l’histoire principale. Ce défaut donne parfois l’impression d’un livre un peu décousu. J’avais déjà remarqué cela dans La Souris Bleue (du même auteur).
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Roman |
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juillet 4, 2007
Quatrième de couverture :
Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n’a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l’écrivain que sa misantrhopie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête il se prendra au jeu.
Mon avis :
Ce livre est déroutant. Tous d’abord à cause du personnage principal : Prétextat Tach, qui est un homme détestable, misogyne, arrogant… J’avoue mettre sentis presque insulté dans certain passage, Tach étant très dur envers les lecteurs et les femmes (pas de chance, je suis les deux !). J’ai détesté cet homme.
Pourtant je n’ai pas pu décrocher mes yeux du livre. Je l’ai lu en à peine une soirée. Le style fluide presque entièrement composé de dialogues rend l’histoire dynamique. On attend beaucoup de cette cinquième personne, et on suit leur échange avec plaisir. On attend la fin, la conclusion de ce duel verbal.
Cela faisait longtemps que je voulais essayer de lire du Nothomb. C’est sûr, je retenterais l’expérience !
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Roman |
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juillet 3, 2007
Quatrième de couverture :
Les expérimentations sur l’embryon, l’usage généralisé de la drogue. Ces questions d’actualité ont été résolues dans l’État mondial, totalitaire, imaginé par Alous Huxley en 1932. Défi, réquisitoire, anti-utopie, ce chef-d’oeuvre de la littérature d’anticipation a fait de son auteur un des témoins les plus lucides de notre temps.
Mon avis :
Si je n’avais pas eu à le lire pour le lycée, j’aurais refermé le livre avant la fin ! Le style de l’auteur est vraiment rebutant : lourd, compliqué, en un mot : indigeste ! Je me suis plusieurs fois perdue dans le récit, et j’étais obligé de relire un paragraphe ou deux pour saisir de quoi on parlait.
Certes l’histoire reste intéressante. On voit bien que Aldous Huxley est un visionnaire et qu’il a saisi dès les années 30, les vices de notre société. Il les montre dans ce livre poussé à l’extrême. Mais le style trop complexe m’a fais passer à côté de l’histoire et ne m’a pas permis d’apprécier pleinement les qualités de l’auteur.
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SF / Fantasy |
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