Le lièvre de Vatanen de Arto Paasilinna

juin 30, 2007

Quatrième de couverture :

Vatanen est journaliste à Helsinki. Alors qu’il revient de la campagne, un dimanche soir de juin, avec un ami, ce dernier heurte un lièvre sur la route. Vatanen descend de voiture et s’enfonce dans les fourrés. Il récupère le lièvre blessé, lui fabrique une grossière attelle et s’enfonce délibérément dans la nature. Ce roman-culte dans les pays nordiques conte les multiples et extravagantes aventures de Vatanen remontant au fil des saisons vers le cercle polaire avec son lièvre fétiche en guise de sésame. Il invente un genre : le roman d’humour écologique.

Mon avis :

C’est une belle histoire. Un lièvre rencontrer sur la route, et Vatanen qui va tous abandonner, sa femme, son travail, tous, et qui va partir avec lui sur les routes de Finlande. Nous allons suivre leur petite aventure, ils vont rencontrer des personnes de toutes sortes, cela va des représentants étrangers, jusqu’au travailleur ivrogne.

Les chapitres se suivent, on nous décrit les évènements de cette vie à moitié sauvage, loin de la civilisation. Ils feront face à un incendie, à un corbeau malin, à un ours et puis aux hommes, évidemment. Ce livre est plein de poésie et avec beaucoup d’émotions 


Bébé Couple de Janine Boissard

juin 27, 2007

Quatrième de couverture :

Votre mari a ses défauts, comme tout le monde, mais vous avez appris à l’aimer tel qu’il est.
Votre fils aîné, marié et père de famille, avec une situation solide, ne vous cause plus aucun souci.
Reste la cadette, qui vient de trouver l’âme soeur en la personne d’un garçon charmant… à qui ne manquent qu’un logement et un emploi.
Et les problèmes commencent. Parce que, à la faveur d’une certaine permissivité moderne, du chômage et du prix des loyers, vous allez accepter de loger chez vous ce “bébé couple”…

Mon avis :

C’est un roman léger qui, avec beaucoup d’humour, nous raconte l’histoire ce couple, marié deux enfants, pas loin de la retraite durant laquelle il pense pouvoir se la couler douce. Mais voilà que leur fille leur ramène Félix. Oh, Félix est gentil, aimable, poli, serviable. Mais qui a du mal à se mettre au boulot. C’est là que les ennuis commencent. Le “Bébé Couple” va squatter le duplex des parents.

On sourit en voyant les parents se dépatouiller entre leur fille adorée qui veut travailler dans le yoga, et Félix, l’intrus ! Le gros problème, c’est surtout qu’ils s’aiment ! Il va falloir s’accommoder et croiser les doigts pour que les deux jeunes prennent vite leur envol ! Ils vont vite déchanter les pauvres…

Un bon petit livre, de quoi passer un bon moment !


Autobiographie d’une Courgette de Gilles Paris

juin 25, 2007

Quatrième de couverture :

“ Elle ressemble à une poupée de chiffon toute molle et ses yeux sont grands ouverts. Je pense aux films policiers où des tas de femmes se font tuer et après elles ressemblent à des tas de chiffons toutes molles et je me dis “c’est ça, j’ai tué maman” ”Ainsi commence l’aventure d’Icare, alias Courgette, un petit garçon de neuf ans qui tue accidentellement sa mère alcoolique d’un coup de revolver. Paradoxalement, la vie s’ouvre à lui après cette tragédie, et peut-être même un peu grâce à elle. Placé dans un foyer, il pose avec une naïveté touchante son regard d’enfant sur un monde qu’il découvre et qui ne l’effraie pas. De forts liens d’amitié se créent entre lui et ses camarades. Et pui surtout, il tombe amoureux de Camille. 

Mon avis :

Courgette est donc un petit garçon, abandonné par son papa, qui va tuer accidentellement sa mère. Devenu orphelin, il va être placé dans une maison d’accueil. Il va y rencontrer Simon, celui qui sait tous sur les autres mais pas grand chose sur lui, Ahmed, qui pleurniche tous le temps, Jujube qui à toujours un pansement, et beaucoup d’autres comme Alice, Béatrice, Antoine, Boris… Tous on a peine commencé leur vie qu’ils ont déjà une triste histoire. Et puis il y a Camille, avec ces yeux verts qui pétillent et avec qui Courgette va apprendre ce que c’est qu’être amoureux.

C’est Courgette qui nous raconte l’histoire avec son langage enfantin qui rend le livre proche du Petit Nicolas. Il va nous conté ses bêtises, ses jeux, ses punitions, ses joies et ses peines en compagnie de toutes cette petite bande d’enfants. On les accompagne tous le sourire au lèvres et la larme à l’oeil. C’est un très joli roman.


Le retour des achats du week-end

juin 23, 2007

J’avais du mal à lire en ce moment, trois livre à peine entamé qui ne me disais rien, une petite PAL qui ne m’interpellais pas. Il fallait réagir ! Je me suis donc précipité à la librairie !

Tous d’abord chez France Loisirs, ma môman ma gentiment payé deux livres que voici :

Il y a donc le deuxième tome des Enfants de Ji de Pierre Grimbert. J’ai un peu de mal a rentré dans ce cycle de Pierre Grimbert (autant que j’aime beaucoup).
Le lièvre de Vatanen est un livre que j’ai aperçu chez Tamara. Je trouve que l’histoire à l’air sympa, donc pourquoi pas

A l’Univers du Livre j’ai craqué sur :pal2.png

Autobiographie d’une Courgette, Tamara m’a rapellé il y a peu que je voulais le lire. Je l’avais marqué il y a longtemps sur ma LAL, mais je l’avais égaré entre temps :D.
Ensuite il y a Geai de Christian Bobin, j’en ais entendu beaucoup de bien (notamment chez Mr. et Mme Patch).
Et pour finir Bébé couple qui a l’air amusant. Je le ferais lire à ma mère après ! :D (Elle va avoir peur la pauvre…)
Voilà… De belles lectures en perspective !


Le livre de Joe de Jonathan Tropper

juin 21, 2007

Quatrième de couverture

A première vue, Joe Goffman a tout pour lui : un magnifique appartement dans les quartiers chics de Manhattan, des aventures sentimentales en série, une décapotable dernier cri et des dollars comme s’il en pleuvait. Ce jeune auteur a très vite rencontré le succès avec son premier roman, Bush Falls. Directement inspiré de son adolescence passée dans une petite bourgade du Connecticut, ce best-seller ridiculise les mœurs provinciales de ses ex-concitoyens, dénonce leur hypocrisie, leur étroitesse d’esprit et toutes leurs turpitudes. Mais le jour où il est rappelé d’urgence à Bush Falls au chevet de son père mourant, il se retrouve confronté aux souvenirs qu’il croyait enfouis à jamais. Face à l’hostilité d’une ville entière, rattrapé par les fantômes de son passé, Joe va devoir affronter ses propres contradictions et peut-être enfin trouver sa place…

Mon avis :

En retournant, dans son village natal qu’il n’a pas vue depuis dix-sept ans, Joseph Goffman se doute qu’il fera face à quelque problèmes. Ce livre qu’il a écrit fortement critique toutes les personnes qu’ils connaissaient à l’époque. Il revient donc, et verra vite que rien n’a changé. Les mentalités se sont juste enrichis d’une haine collective à son égard.

C’est un roman que j’ai lu tranquillement, petit à petit, pour pouvoir faire durer le plaisir. Beaucoup d’émotions nous traverse en lisant, c’est plein d’humour, émouvant, triste etc…

J’ai trouvé les scènes d’amours trop bien décrite. Ce n’est pas parce que c’est choquant mais tous ses détails sexuels sont inutile et sans importance. On aurait très bien pu se passer des trois quarts.

L’homosexualité est un des sujets majeurs du livre. On voit ainsi comment les jeunes doivent faire face aux autres, à leurs dégoûts, à leurs mépris. Il est ensuite très dur pour eux de s’accepter eux même.


7 révélations de choc !

juin 20, 2007

Me voilà mis au défi par Michel (SeriaLecteur) et Chiffonnette (Son terrier est ici) de vous révélez 7 informations sur ma petite vie. Laissons place aux scoops :D 

1. Je suis rousse. Bon, aujourd’hui je tire sur le blond (avec le soleil), mais quand j’étais petite, j’étais une vraie rouquine ! Cela m’a donc valu les habituels “Poil de Carotte” et compagnie, mais comme mes grands frères et ma mère sont roux eux aussi, cela ne m’a jamais traumatisé. ^^

2. Je suis la seule fille d’une petite fratrie de 4 enfants. J’ai deux grands frères de 19 et 17 ans, et un petit (demi) frère de 4 ans. Il faut savoir s’imposer avec tous ces mâles ! :D

3. J’ai fais du foot durant 5 ans. 4 ans dans ma petit ville dans un club mixte, puis un an au Paris Saint Germain en féminine. J’ai alors arrêté car les filles du club avaient une tête trop grosse pour passer la porte et leur gentillesse ne les étouffaient pas… Mais un club féminin va se crée dans ma ville, je vais donc pouvoir recommencer le foot l’année prochaine !

4. Je suis bonne élève, les bonnes notes s’alignent sur mes bulletins. Mais mes profs me reprochent tous de même mon mauvais caractère (je suis têtue…) et le fait que je me contente de peu. (J’ai 11 ? Bah c’est bien, j’suis contente. Enfin faut éviter de le dire au prof tous de même…)

5. Je n’écoute presque que du rock ! Les Beatles, les Libertines, Kaiser Chiefs, Deportivo, Noir Désir, Franz Ferdinand et autres groupes connus et inconnus. Je joue quelques chansons à la guitare, mais vraiment très mal ! :D

6. Mon pseudo : Héri, ne date pas d’hier. A l’époque où j’étais encore jeune, je jouais à… Pokémon ! :D Hors l’une de ces petites créatures s’appelait Héricendre. Vous avez fait le lien ? J’ai donc raccourcis le nom pour m’inscrire à mon premier forum (un forum de jeux vidéo…). Depuis je n’ai jamais changé.

7. Quoi ? Encore une ? Mais que pourrais-je vous dire de plus pour satisfaire votre curiosité ? Je pourrais rajouter qu’en plus d’être rousse (ce qui est déjà un terrible handicap :D) je suis petite (ou pas franchement grande) et classée dans la catégorie poids plume. Je pourrais aussi vous dire que j’ai fais 1 an de judo mais que j’ai arrêté parce que j’étais incapable de retenir le nom des différentes prises. Je peux parler de mon année de poney qui s’est avéré assez ennuyeuse (tourner dans le manège, ça va 5 minutes…). Et puis non, je ne vous dirais rien de plus :p :D

Voilà pour mes révélations. Je sais c’est choquant ! Remettez-vous en voyons ! ;)


Entre les murs de François Bégaudeau

juin 14, 2007

Quatrième de couverture :

“Ne rien dire, ne pas s’envoler dans le commentaire, rester à la confluence du savoir et de l’ignorance, au pied du mur. Montrer comment c’est, comment ça se passe, comment ça marche, comment ça ne marche pas. Diviser les discours par des faits, les idées par des gestes. Juste documenter la quotidienneté laborieuse.”

Entre les murs s’inspire de l’ordinaire tragi-comique d’un professeur de français. Dans ce roman écrit au plus près du réel, François Bégaudeau révèle et investit l’état brut d’une langue vivante, la nôtre, dont le collège est la plus fidèle chambre d’échos.

Mon avis :

C’est un court roman qui raconte le quotidien d’un collège, d’un ZEP, à Paris. Le prof de français nous raconte la petite histoire d’une classe de troisième. Il va devoir faire face à l’insolence, l’irrespect, à des conflits entre les élèves… Il n’est pas toujours facile de rester calme. Il y a la fin de l’année avec les orientations problématiques, ceux dont on ne sait plus quoi faire…

C’est un beau témoignage. J’ai beaucoup aimé ce livre, seul petite ombre au tableau : parfois un peu répétitif, le livre peut devenir lassant à la fin.

J’y est même retrouvé un peu de mon collège dans ce livre. Bien que nous ne soyons pas aussi durs, on retrouve les élèves qui sont décidés à contester le prof, ceux qui s’en foute, toutes ses petites choses que nous faisons pour embêter nos profs… Les voir écrites, ça fais bizarre…


Pars vite et reviens tard de Fred Vargas

juin 12, 2007

Quatrième de couverture :

Ce sont des signes étranges, tracés à la peinture noire sur des portes d’appartements, dans des immeubles situés d’un bout à l’autre de Paris. Une sorte de grand 4 inversé, muni de deux barres sur la branche basse. En dessous, trois lettres : CLT. A première vue, on pourrait croire à l’oeuvre d’un tagueur? Le commissaire Adamsberg, lui, y décèle une menace sourde, un relent maléfique.

De son côté, Joss le Guern, le Crieur de la place Edgar-Quinet, se demande qui glisse dans sa boîte à messages d’incompréhensibles annonces accompagnées d’un paiment bien au-dessus du tarif. Un plaisantin ou un cinglé. Certains textes sont en latin, d’autres semblent copiés dans des ouvrages vieux de plusieurs siècles. Mais tous prédisent le retour d’un fléau venu du fond des âges…

 Mon avis :

J’ai bien aimé ce roman, bien que je ne sois pas une fane de livres policiers. L’histoire, pas aussi spectaculaire que pourrait laisser envisager la quatrième de couverture, reste assez tortueuse et intéressante. Personnellement, j’ai accroché !

On suit avec plaisirs les réflexions du commissaire Adamsberg, on progresse peu à peu avec lui : expositions des faits, déductions… On avance dans l’obscurité, et puis le détail qui déclenche tout, la fin qui arrive à rapidement, une fin vraiment surprenante !

Un bon policier donc, pas passionnant en tous point, j’ai eu du mal à rentrer dedans par exemple, mais une fois l’intrigue mise en place, on suit l’enquête, on veut connaître le dénouement !


Questionnaire pour lectrice

juin 10, 2007

J’ai pris un peu de retard dans mes lectures, j’ai eu du mal a choisir mon prochain livre, j’ai raté deux démarrages, mais le troisième était le bon. En attendant, je répond à un petit questionnaire que j’avais aperçu chez Tamara et chez Cunéipage (mais je crois qu’il vient du blog d’Allie…).

Je lis de tout, ou presque.
J’essaye en tout cas.

Je lis n’importe où, ou presque.
Non. Enfin il me faut un endroit calme. Où plutôt un endroit où je ne serais pas distraite. Le métro par exemple, il n’y a pas grand chose d’intéressant à voir. Mais un salon avec une télé allumé, je suis incapable de me concentrer !

Les gens qui lisent me sont tout de suite sympathiques.
Cela dépend des gens évidemment. Il y a des gens qui lisent mais qui sont aussi de parfaits abrutis.

J’adore parler littérature mais je trouve rarement des gens réceptifs.
Oui c’est vrai ! Dans mon collège peu de gens lisent, je trouve donc rarement des gens réceptifs. C’est dommage de voir que très peu de personnes de mon âges lisent. A la place je parle beaucoup littérature avec ma famille.

Je peux passer des heures à soupeser, sentir, regarder, feuilleter, les livres.
Des heures peut-être pas, mais un bon moment en tous cas.

Je ne sors pas de la maison sans un livre.
Si, je sors souvent sans livre, quand je vais au collège par exemple (vous me direz, j’ai mes livres de cours mais ils ne comptent pas !).

J’ai toujours un livre en cours, parfois plusieurs.
Oui mais un seulement, je préfère passer du temps sur chaque livre.

J’ai toujours mes livres d’enfant, ils ont une petite bibliothèque à eux seuls.
Etant donné que mon enfance n’est pas bien loin, oui je les ai encore (bien que j’en est aussi vendu pas mal).

Je lis avec un signet aimanté que je change selon les saisons.
Non j’ai deux, trois, marque-pages en cartons que l’on m’a donnés au dernier Salon du livre. Sinon je prend des bêtes bout de papier ou le premier truc qui me passe sous la main.

Quand le livre est bon, je peux lire dans à peu près n’importe quel environnement.
Non, par exemple je n’arrive pas à me concentrer si une télé est allumée ou difficilement si il y a de la musique française (j’essaye d’écouter les paroles).

Si j’entre chez vous, mine de rien je chercherai la bibliothèque et j’aurai envie d’aller feuilleter tout ce qui s’y trouve.
Non.

Je peux passer des heures à la bibliothèque à farfouiller entre les rayons, idem pour la librairie.
J’ai rarement le temps d’y passer des heures. Mais je profite du temps dont je dispose pour farfouiller allègrement entre les rayons ;)

Je préfère posséder les livres que je lis, mais budget oblige, je fréquente assidûment la bibliothèque. J’achète par la suite ceux qui m’ont plu et je les relis quelques années plus tard.
Ce n’est qu’à moitié vrai. J’aime posséder les livres que je lis, et je fréquente en effet la bibliothèque car mon budget n’est pas élastique. Mais je n’achète pas un livre que j’ai déjà lu.

J’ai un faible pour les livres qui parlent de la nature et… des livres!
La nature ne m’intéresse pas particulièrement mais c’est vrai que j’aime bien lire des livres où il est question de livres :D

Je peux faire des kilomètres pour me procurer un livre dont j’ai vraiment envie.
Non, je préfère internet pour commander sans trop me bouger.

J’aimerais que tout le monde lise. Je trouve toujours triste que ce ne soit pas le cas.
Non, chacun fait ce qu’il veut, je ne demande pas à tout le monde d’écouter la même musique que moi, c’est pareil pour les livres.

J’essaie de faire aimer les livres aux autres.
J’ai essayé une fois avec une amie, ça n’a pas été très concluant mais j’aurais essayé. :D

Les bibliothèques devraient être ouvertes 24h sur 24 (tout comme les librairies). On ne sait jamais quand le manque peut frapper.
Non ! Pauvre bibliothécaire et libraire, ils faut qu’ils puissent vivre !

J’achète beaucoup de livres d’occasion.
Oui, mais j’achète aussi beaucoup de neuf.

J’écris toujours mon nom ainsi que la date d’achat à l’intérieur de mes livres.
Non.

J’en ai quelques uns de dédicacés par leurs auteurs, mais en général, les écrivains m’intimident, m’impressionnent.
Euh je dois en avoir un ou deux seulement…

Je prête rarement mes livres.
Non, j’essaye de les prêter aux quelques personnes qui lisent dans mon entourage (ce qui en général ce résume à mon frère)

Un livre prêté qui ne m’est pas rendu me tourmente des jours durant.
Non. Tiens cela me rappelle que j’en est prêtée un a une amie il y a quelques mois déjà…

Je corne les pages de mes livres pour lire et relire certains passages.
Non, je n’aime pas trop abîmer mes livres.

J’ai horreur des livres surlignés avec un stabylo.
Je ne dirais pas que j’en ai horreur. D’ailleurs je suis bien obligé de le faire pour les cours.

Il m’arrive de noter au crayon de plomb dans les marges d’un essai.
Non.

J’ai consacré une pièce entière à la maison pour les livres.
Non.

J’achète plus de livres que je ne peux en lire dans une année.
Non. Je pense que j’arrive à équilibré mes achats avec mon rythme de lecture.

J’aime relire certains livres que j’ai beaucoup aimé.
Oui cela m’arrive.

J’aime avoir pleins de livres non lus et la possibilité de les retrouver.
Une petite pile c’est agréable pour pouvoir choisir tranquillement une fois une lecture terminée.

Les livres c’est réconfortant.
Cela permet d’oublier les pensées désagréables pendant quelques temps.

Lire, ce n’est que du bonheur!
Pas toujours, certains livres sont dérangeant, ennuyant, mais bien entendu cela peut aussi être du bonheur !


Où es-tu ? de Marc Lévy

juin 7, 2007

Quatrième de couverture :

Adolescents, Susan et Philip représentaient tout l’un pour l’autre. Avec l’optimisme de la jeunesse, ils s’étaient promis de s’aimer pour toujours.

mais la vie va les écater l’un de l’autre comme deux étoiles soumises aux lois de la gravitation. Susan affrontera la violence des ouragans en Amérique centrale tandis que Philip réussira à Manhattan. A l’exception de quelques rencontres furtives à l’aéroport de Newark, ils ne sauront de leurs vies réciproques que ce disent les lettres qu’ils vont s’écrire pendant des années. Sans que jamais ne se brise le lien qui les unit.

Philip avait promis à Susan qu’il serait toujours là s’il lui arrivait quelque chose. Il ne pouvait pas savoir que cette promesse allait profondément bouleverser sa vie et que, pour l’honorer, il devrait ouvrir son coeur à l’inconnu.

Mon avis :

Ce n’est pas de la grande littérature. Marc Lévy n’a jamais eu cette prétention d’ailleurs ! Le style n’est pas transcendant, mais il reste agréable et simple.

On se laisse emmener dans l’histoire, on se prend au jeu et au final on est prit dans le récit. C’est le genre de livre qu’on lit très rapidement, mais qu’on oubliera aussi facilement. C’est juste de quoi passer un bon petit moment.

Je lirais d’autres livres de Marc Lévy. Pour les voyages en voiture ou pour une après-midi un peu ennuyante quand on a besoin d’un petit livre pas prise de tête et où on peut s’arrêter en plein milieu ou sauter un ou deux paragraphes sans problème.