Quatrième de couverture :
Olivier Twist et ses camarades supportèrent la torture d’une lente inanition trois mois durant : à la fin, ils devinrent… si enragés de faim, que l’un d’eux… laissa entendre d’un air sombre à ses compagnons qu’à moins de recevoir une écuellée supplémentaire per diem, il craignait bien d’en arriver quelque soir à dévorer son voisin de lit, un chétif freluquet d’âge tendre. Il avait l’œil égaré et avide, et tous le crurent sans hésitation. On tint conseil et on tira au sort pour désigner celui qui le soir même, à la fin du dîner, irait trouver le surveillant pour lui demander un supplément ; le sort tomba sur Olivier Twist.
Mon avis :
L’histoire décrit l’Angleterre noire du XIXème siècle, la misère, les injustices, le monde du crime et du vol.
On s’attache à Oliver et à son innocence. On enrage de le voir subir injustice sur injustice et de se retrouver dans de sombres affaires. Néanmoins, j’ai trouvé que les les bons sentiments dont font preuvent certains personnages, étaient trop exagérer, de plus les coïncidences sur les origines d’Oliver sont un peu trop dur à avalé. Mais il fallait que cela finissent bien pour ce petit garçon.
Une dernière chose que je voudrais critiquer, c’est la traduction qui a inutilement changé le nom d’Oliver en Olivier. Franchement, c’est ridicule
avril 29, 2007 à 11:36
J’avais beaucoup aimé le dessin animé qui reprenait cette histoire. Dickens est un auteur que j’ai très envie de découvrir.
avril 29, 2007 à 9:36
J’aime beaucoup Dickens, découvert avec “Les grandes espérances” puis j’avais enchaîné avec “Un chant de Noël”. Celui-ci est dans ma PAL!
mai 1, 2007 à 5:46
je trouve aussi que c’ets ridicule pour le nom! je nai pas lu le livre mais javais trouvé le film magnifique
mai 3, 2007 à 9:42
De Dickens je connais les “contes de Noel” et “David Copperfield”, excellent roman fleuve ! J’aimerais beaucoup lire “Oliver Twist” dans la Pléiade mais la plupart des Dickens ne sont plus disponibles dans cette collection. Ton commentaire me donne envie de retrouver l’atmosphère de cet auteur, malgré le caractère un peu manichéen de certains personnages