Une senteur d’été…

avril 30, 2007

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Demain c’est le 1er Mai. Il fait beau, il fait chaud. Il y a comme une senteur d’été dans l’air. J’ai encore une jolie Pile A Lire. Il faut dire que je l’entretien soigneusement. Allez, je fais les présentations ?

- Et si c’était vrai… de Marc Lévy (en cours de lecture)
- L’Analyste de John Katzenbach
- Une femme vertueuse de Kaye Gibbons (acheté sur les conseils de Cuné)
- Dans les Coulisses du Musée de Kate Atkinson
- Des Souris et des Hommes de John Steinbeck (c’est pour les cours)
- Léviathan de Paul Auster (emprunté à la bibliothèque)
- Les Imogène de Charles Exbrayat (offert par ma Môman)
- Un recueil de Agatha Christie
- Pars vite et reviens tard de Fred Vargas

Voilà ! Je sais que ce n’est pas grand chose par rapport à d’autres ! Mais je compte bien les rattrapés :D Sinon, je voudrais vous remercier, ce matin j’ai étonné très étonné en voyant ma courbe de visite, vous avez été presque 60 à venir hier ! Cela peut vous paraître peu, mais pour moi c’est exceptionnel. N’hésiter pas à me laissez un petit message, un simple coucou me fera plaisir :)


Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part de Anna Gavalda

avril 30, 2007

Quatrième de couverture :

Les personnages de ces douze nouvelles sont pleins d’espoirs futiles, ou de désespoir grave. ls ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu’il leur arrive, ils n’ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïque. Simplement humains. On les croise tous les jouers sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d’émotion qu’ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d’Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.

Mon avis :

Douze petites nouvelles qui se dévore à toutes vitesses. Chacune met en scène des femmes ou des hommes, dont on connaît rarement les noms. L’amour y est omniprésente et se montre sous toutes ses formes. Des nouvelles dramatiques, drôle, ou triste. Chaque chapitre est une petit gourmandise qu’on se dépêche de dévoré, et on est presque triste d’arrivé a la fin, c’est passé trop vite. On le savais en voyant les pages défilés, on l’aurai finit dans une heure ou deux, et on serais presque déçu, mais pourtant impossible de ralentir la cadence.


Les Aventures d’Oliver Twist de Charles Dickens

avril 29, 2007

Quatrième de couverture :

Olivier Twist et ses camarades supportèrent la torture d’une lente inanition trois mois durant : à la fin, ils devinrent… si enragés de faim, que l’un d’eux… laissa entendre d’un air sombre à ses compagnons qu’à moins de recevoir une écuellée supplémentaire per diem, il craignait bien d’en arriver quelque soir à dévorer son voisin de lit, un chétif freluquet d’âge tendre. Il avait l’œil égaré et avide, et tous le crurent sans hésitation. On tint conseil et on tira au sort pour désigner celui qui le soir même, à la fin du dîner, irait trouver le surveillant pour lui demander un supplément ; le sort tomba sur Olivier Twist. 

Mon avis :

L’histoire décrit l’Angleterre noire du XIXème siècle, la misère, les injustices, le monde du crime et du vol.

On s’attache à Oliver et à son innocence. On enrage de le voir subir injustice sur injustice et de se retrouver dans de sombres affaires. Néanmoins, j’ai trouvé que les les bons sentiments dont font preuvent certains personnages, étaient trop exagérer, de plus les coïncidences sur les origines d’Oliver sont un peu trop dur à avalé. Mais il fallait que cela finissent bien pour ce petit garçon.

Une dernière chose que je voudrais critiquer, c’est la traduction qui a inutilement changé le nom d’Oliver en Olivier. Franchement, c’est ridicule :D


Ligne 9 de Guy Konopnicki

avril 28, 2007

Quatrième de couverture :

La ligne 9 relie la mairie de Montreui au pont de Sèvre.
C’est la plus longue du métro parisien. Sous la plume de Guy Konopnicki, qui n’a jamais cessé de l’emprunter, elle devient un parcours romanesque.
Trente-huit stations, trente-huit chapitres.
Toutes l’action se situe sur la ligne.
Le personnage principal, Joseph Kaplan a trente-huit ans en 1983, et il voyage en compagnie des fantômes de l’Histoire.
Son métro mène du Paris ouvrier aux beaux quartiers, il flâne sous les Grands Boulevards et passe par le sommets de l’Etat. Là-haut, c’est comme dans le métro, on est poursuivi par les slogans publicitaires. Joseph Kaplan est entré dans la vie avec un ticket périmé, qu’il a troqué pour ceux du PMU, mais, pour lui, la ligne 9 sera aussi une ligne d’amour.
En voiture, donc. Et prenez garde à la fermeture automatique des portières.

Mon avis :

J’ai pris ce livre totalement par hasard, alors que me trouvant dans une librairie je ne mettais la main sur aucun des livres que je cherchais (ou ceux dont je me souvenais, ayant oublié ma liste :p). Il m’est très difficile de repartir d’une librairie ou d’une bibliothèque les mains vides, et j’ai donc décidé de chercher quelque chose de nouveau. Je me suis finalement fier à la couverture de ce livre, dont le résumé m’ayant interpellé.

Les bonnes surprises ne sont pas toujours les moins attendus (vous me suivez ?). En clair j’ai eu du mal à finir ce livre. Il est intéressant, mais il y a beaucoup d’anecdotes historiques, cela se passe à un moment précis de l’Histoire et je pense que mon manque de connaissance m’a empêcher de rentrer entièrement dans ce livre puisque j’avais parfois du mal a comprendre les évènements.

Néanmoins cette visite de Paris, avec les anecdotes sur les rues que je fréquente régulièrement est vraiment intéressante. On redécouvre Paris à travers Paris, et la ligne 9 avec l’histoire de chacune des stations.


Petit questionnaire

avril 27, 2007

J’ai décidé de répondre à un petit questionnaire que j’ai trouvé sur le blog de Livrovore. Tant pis si cela ne vous intéresse pas (ceux que je peux comprendre :D ), j’avais envie de m’amuser :) .

1. Attrapez le livre le plus proche de vous, allez à la page 18, qu’y a-t-il d’écrit à la 4ème ligne ? 

“… quitté les chaînes et les ateliers. En, 1964, les grandes…” Ligne 9 de Guy Konopnicki.
2. Étirez votre bras gauche aussi loin que possible…

Un coussin, et une télécommande.

3. Quelle est la dernière chose que vous ayez regardé à la TV ?

NewPort Beach sur France 2. (un ami voulait absolument que je regarde !)

4. Sans vérifier, devinez quelle heure il est:

19h30 ?

5. Maintenant, vérifiez, quelle heure est-il réellement ?

19h38

6. En dehors du bruit de votre ordinateur, qu’entendez-vous ?

Franklin, le dessin animé de mon petit frère et ma mère qui parle avec un autre de mes frères.

7. Quand êtes-vous sorti pour la dernière fois ? Qu’avez-vous fait ?

Il y a quelque heures, je suis allé chercher le pain à vélo.

8. Avant de commencer ce questionnaire, que regardiez-vous ?

Je farfouillais sur des blogs, et notamment sur celui de Livrovore ou j’ai trouvé ce questionnaire.

9. Que portez-vous ?

Un pantacourt et un tee-shirt rayé bleu et blanc.

10. Avez-vous rêvé la nuit dernière ?

Je ne m’en souviens plus…

11. Quand avez-vous ri pour la dernière fois ?

Au téléphone avec un ami il y a à peine une heure.

12. Qu’y a t il sur les murs de la pièce où vous vous trouvez ?

Des quelques tableaux et des étagères remplis de livres, d’autre de DVD, d’autre de cassette, d’autres de jeu pour le PC…

13. Avez-vous vu quelque chose d’étrange aujourd’hui ?

Hum… Non, m’a vie n’est pas extraordinaire :D

14. Que pensez-vous de ce questionnaire ?

Sympathique pour faire passez le temps :)

15. Quel est le dernier film que vous ayez vu ?

Hors de Prix avec Audrey Tautou et Gad Elmaleh

16. Si vous deveniez multi-millionnaire dans la nuit, qu’achèteriez-vous ?

Un bel appartement à Paris, avec vue sur la Seine, les meubles qui vont avec, et puis après beaucoup de livres, et je m’offrirais tous ce qui me fais plaisir.

17. Dites-nous quelque chose que nous ne savons pas à propos de vous:

Hum… J’ai 3 frères ?

18. Si vous pouviez changer une chose dans le monde, en dehors de la culpabilité ou de la politique, que changeriez-vous ?

Tant de chose à changer… La pauvreté ? La pollution ?

19. Aimez-vous danser ?

Non

20. George Bush:

Vivement les prochains élections au Etats-Unis, sachant qu’il a déjà fais deux mandats, il ne peux plus se représenter.

21. Quel serait le prénom de votre premier enfant si c’était une fille ?

Lou

22. Quel serait le prénom de votre premier enfant si c’était un garçon ?

Mathéo, Léo, Paul…

23. Avez-vous déjà songé à vivre à l’étranger ?

Non, j’aime beaucoup la France !

24. Que voudriez-vous que Dieu vous dise quand vous franchirez les portes du paradis ?

Il y a quelques personnes qui voudraient te voir.

Voilà, si jamais vous avez envie de faire comme moi, n’hésitez pas ! Et dites le moi, j’irais lire vos réponses ;)


Le Livre des étoiles de Erik l’Homme

avril 27, 2007

Tome I : Qadehar le Sorcier
Tome II : Le Seigneur Sha
Tome III : Le Visage de l’Ombre

L’histoire ce déroule dans le pays d’Ys, département caché de la France, qui est situé entre le monde Certain et le monde Incertain. Guillemot y habite avec sa mère. Son père est un Renonçant, l’une des rares personnes à préférer allez dans le monde Certain, le notre, plutôt que de vivre à Ys.
Dans ce pays, pas de voiture ou autre engin polluant. Mais des sorciers et des chevaliers.

Guillemot découvrira ses talents de sorciers au cours de l’anniversaire de son oncle. Abandonnant ces rêves chevaleresques, il devient l’apprenti de Qadehar, le poursuivant, l’un des plus grands sorciers de l’époque. Il a déjà été plusieurs fois dans le monde Incertain, monde réputé pour être peuplé de dangereuse créature et d’homme peu sympathique.
Alors qu’il n’est qu’à quelque mois d’apprentissage, Agathe de Balangru, qui s’était appliqué jusqu’alors à rendre la vie impossible à Guillemot, est enlevé et emporté dans le monde Incertain.  Le jeune garçon et ses quatre amis n’hésiteront pas à plonger dans ce dangereux pays pour allez la sauver.

Le pays d’Ys est un idéal de notre monde, alliant le respect de la nature et le confort. Ainsi les maisons sont chauffé grâce à de discret panneau solaire, les éoliennes suffisent à fournit en énergie le pay et je vous rassure, on y trouve du Nutella et la télévision. Le fait que le pays se situe entre deux mondes est une idée assez original à mon goût.

L’histoire est assez sympathique, j’ai beaucoup aimé le système de magie, une sorte d’alphabet des étoiles. Les différents peuples sont eux aussi bien imaginé, le peuple des mers ou les korrigans par exemple.

Ensuite, c’est écrit de façon très simple. En effet le livre est au départ pour un public jeune. Mais néanmoins, les passages d’amours sont parfois un peu niais.

J’avoue tous de même que la fin m’a plutôt surprise. Si vous avez aimé Harry Potter, lisez-le, et si vous n’avez pas aimé, lisez-le aussi ! :D


Le Passage de Louis Sachar

avril 26, 2007

Quatrième de couverture :

Méfiez-vous.
Ce livre va vous donner envie de croquer des oignons crus.
De creuser des trous de 1 mètre 50 de diamètre et de profondeur.
D’escalader une montagne.
De respirer vos vieilles baskets.
De mettre du rouge à lèvres avant de partir à la poursuite de vos ennemis.
De tout savoir sur l’existence oubliée de votre arrière-arrière-arrière-grand-mère.
Et ce, même si vous haïssez les liliacées, même si vous détestez l’alpinisme et les travaux forcés, même si vous avez les cosmétiques en horreur autant que les odeurs de pieds, et même si la généalogie et les histoires de famille vous indiffèrent profondément.
Maintenant, pour échapper à tout cela, c’est simple. Il vous suffit de ne pas imiter les centaines de milliers d’adolescents américains qui ont déjà plébiscité de livre, et de ne jamais l’ouvrir.

Mon avis :

 Une couverture, pour le moins intéressante, et il serait dommage de reposez le livre après cela. C’est l’histoire de Stanley qui est envoyé dans un camp de réeducation pour un vol qu’il n’a pas commis. Le Camp du Lac vert fais creuser des trous aux pensionnaires. Si jamais ils trouvent quelque chose d’intéressant, ils doivent immédiatement le signaler. Que cherche les administrateurs du camp ?

Stanley se mêlera d’amitié avec Zéro. Personne ne sais ce qu’il fait là. On dirait que le garçon n’a ni nom, ni famille. Stanley a quitté une triste vie, souffre-douleur dans son école, ces parents n’ont jamais pu l’emmener en vacances et ont du mal à joindre les deux bouts, le camp lui permettra de s’affirmer, et il en sortira grandit.

C’est un livre drôle, original et étonnant.


L’Assassin Royal de Robin Hobb

avril 25, 2007

L'apprenti assassinFitz, est un bâtard, celui du prince Chevalerie qui est l’héritier du trône des Six-Duchés. Mais en apprenant la naissance de son fils illégitime, celui-ci va décider de renoncer à la fonction de roi. Celui-ci va se retirer avec son épouse à Flétribois. Fitz va quant à lui grandir à Castelcerf, élevé par Burrich, maître d’écurie et qui servait autrefois Chevalerie. Le garçon va alors être élevé pour servir son monarque en temps qu’assassin royal.
On découvrira par la suite, que l’enfant possède deux puissantes formes de magies : le Vif permettant de communiquer avec les animaux, celle-ci est détester et on brûle, à la manière des sorciers, ceux qui la possèdent, et l’Art, qui est la magie de la famille royale.

 Le cycle est composé de treize tomes :

1. L’Apprenti assassin
2. L’Assassin du roi
3. La Nef du crépuscule
4. Le Poison de la vengeance
5. La Voie magique
6. La Reine solitaire
7. Le Prophète blanc
8. La Secte maudite
9. Les Secrets de Castelcerf
10. Serments et Deuils
11. Le Dragon des Glaces
12. L’Homme noir
13. Adieux et retrouvailles

Il est conseillé de lire le cycle en deux parties, pour pouvoir intercaler au milieu Les aventuriers de la mer autre cycle du même auteur, car la deuxième partie de l’Assassin Royal, dévoile des éléments de cette autre histoire. Je l’ai toutefois lu d’une seule traite.

Ensuite, je dois avouer que j’ai tous simplement adoré, et encore le mot est faible, ces livres. La vie de Fitz dans son quasi-intégralité et celle des Six-Duchés est relatée dans ce cycle. Les complots de la cour, les guerres, les amours de Fitz ou encore sont métier d’assassin, tous y est dis dans un style très fluide et très agréable.

Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la profondeur des personnages et le charme ou le dégoût qui peuvent émaner d’eux dès la première ligne. Quant à Fitz, ce n’est pas le genre de héros qui possède toutes les qualités et qui s’échappera toujours indemne. Bien au contraire. Ca vie est des plus mouvementés, ballottés entre son devoir envers les Six-Duchés, celui envers son roi et ses propres sentiments. Il a ses faiblesses, subira des épreuves morales et physiques, fera des erreurs etc… Cela le rend d’autant plus attachant.
Le Fou, autre personnage charismatique de l’histoire, nous fait tourner en bourrique avec ses origines et ses secrets. On adore ses pitreries et ses commentaires mordants.
Je pourrais aussi parler d’Oeil-de-Nuit, de Patience l’excentrique ou de Kettricken, d’autres encore me viennent à l’esprit. Mais cela serait trop long, et je préfère vous les laisser découvrir.

Un très beau cycle donc, et je le conseille vivement à tous le monde même si le nombre de tome peut effrayé, en effet 13 c’est beaucoup, alors que la VO en comporte moitié moins. C’est assez lourd pour le porte-monnaie. J’ai mis presque un an pour pouvoir tous les lire, fautes de parution et d’argent.

J’aimerais rajouter un mot au sujet des couvertures de la collection J’ai Lu. Je déteste en effet celle des tomes 2 à 6, qui ont été réalisé en 3D, et que je trouve tous simplement hideuses ! Ce n’est qu’à partir du tome 7 (ci contre) qu’on retrouve de belles couvertures. Je trouve d’ailleurs celle-ci particulièrement superbe.


La Souris Bleue de Kate Atkinson

avril 24, 2007

Quatrième de couverture :

Un détective privé enquête à Cambridge sur des affaires criminelles qui n’ont jamais été éclaircies. Il doit remonter à des événements du passé, souvent très lointains, pour suivre les traces de la mystérieuse « SourisBleue ». Les intrigues sont situées dans des milieux sociaux très divers, allant de la classe ouvrière à la gentry. Les drames les plus poignants alternent avec les épisodes désopilants. On retrouve le regard caustique de Kate Atkinson sure notre monde moderne, la télévision et la « néfaste food », entre autres. Anticipations et retours en arrière tiennent le lecteur en haleine. Les maux de notre société, l’amour parental avec ses excès et ses carences sont dépeints avec une étonnante âpreté de ton.

Mon avis :

Trois affaires, deux meurtres, une disparition qui datent de 1970, 1994 et 1979. La première est la disparition d’une petite fille, il y a 34 ans de cela ! Ensuite une femme tue son mari à coup de hache, et une jeune fille est égorgé par un mystérieux homme au pull de golf jaune. Jackson Brodie va donc devoir enquêter sur trois affaires. Au fil du récit, les choses s’éclairciront et les fils se démêleront.

La plume de Kate Atkinson mêle habilement humour et tristesse, y rajoutant une critique de la société, nous décrivant les différentes formes de l’amour parental.

Chaque chapitre est consacré à l’un des personnages. Ces changements peuvent parfois être déroutants, et on est un peu perdu. Néanmoins, on retrouve vite contenance et on reprend le fil du récit.

Ce fut une première bonne expérience avec Kate Atkinson, auteur que je ne connaissais pas. Je pense lire d’autres de ses livres bientôt.


La chambre des officiers de Marc Dugain

avril 23, 2007

Quatrième de couverture :

En 1914, tout sourit à Adrien, ingénieur officier. Mais, au début de la guerre, lors d’une reconnaissance sur les bords de
la Meuse, un éclat d’obus le défigure. En un instant, il est devenu un monstre, une « gueule cassée ».

Adrien ne connaitra ni l’horreur des tranchées ni la boue, le froid, la peur ou des rats. Transféré au Val-de-Grâce, il rejoint une chambre réservée aux officiers. Une pièce sans miroir où l’on ne se voit que dans le regard des autres. Il y restera cinq ans. Cinq ans entre parenthèses. Cinq ans pour penser à l’avenir, à l’après guerre, à Clémence qui l’a connu avec son visage d’ange. Cinq ans à nouer des amitiés déterminantes pour le reste de son existence…

Mons avis :

On découvre avec ce livre, une autre facette de la 1er Guerre Mondiale. Celle qui se passe dans les hôpitaux, celle des gueules cassées, ceux qui sont condamné a supporté le regard des autres, qui verront désormais le monde avec un ou plusieurs sens en moins.

Adrien n’aura pas vu la guerre, ni même un allemand. Mais il devra vivre avec les stigmates que lui a infligé un ennemi qu’il n’a jamais pu apercevoir. Il nous raconte ses années à l’hôpital, avec ses opérations, la crainte de revoir sa famille, et puis là vie d’après.